Appel céleste


Un ciel infini comme un océan,

Avec son flux et son reflux célestes.

C’est un sauvage, éternel va-et-vient.

Et dans les nuits se tissent mille liens

Des appels de la chair pour que je reste,

Voulant m’empêcher d’aller de l’avant.

J’entends cet appel distant, lointain,

Ce roulement de tambour différent,

Avec son étrange sonorité.

Il m’interpelle avec autorité.

Son attrait est puissant et persistant

Pour tout ce qui est céleste et divin.

Je prends mes distances du temporel

Et vise dorénavant l’invisible.

Je passe ma vie entière au crible

Et recherche ce qui est éternel.